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Le Hassid était un Africain de l’Europe

⁃ Le Hasid quoique vivant en Europe, insiste que son histoire culturelle commence spécifiquement en Afrique, sur le Mont Sinaï.⁃ Le Hassid quoique vivant en Europe, insiste que son histoire culturelle commence spécifiquement en Afrique, sur le Mont Sinaï. ⁃ Le Hassid exerce un mode de vie à l’Africaine, au milieu d’un environnement européen. Il a son propre calendrier, son alphabet, sa langue, son créole, -le Yiddish-ses fêtes et célébrations; ses guides spirituels sont présents dans tous les aspects de sa vie, ses vêtements sont traditionnels, même sa coupe de cheveux a un aspect tribal, il a une cicatrice tribale -la circoncision- et enfin sa musique, et même ses danses sont sacrées; il est membre d’une communauté axée sur la joie et la chaleur humaine. ⁃ Le Hassid en Europe a une histoire de pogroms, vient de vie de village, ou de pauvreté dans le Ghetto, mais demeure positif, et vit selon une philosophie spirituelle qui transcende les limites des conditions sociales.  ⁃ Le Hassid n’a d’autre but que vivre au rythme de sa famille, et se plie à incarner l’idéal de la femme, dans son rôle d’homme. Son identité est déterminé par sa mère, et sa femme profère l’identité culturelle à ses enfants. Cet espace central de la femme est tous les jours sacralisé, même l’idée de peuple, est en subservience à celle de la famille.  ⁃ La culture du Hassid, comme celle de nombreux Africains, place une importance centrale à la tradition orale, donnée par la parole de Maîtres exemplaires, plus que dans le nouveau et le transitoire. La joie est une affaire de famille et de communauté. Les pratiques de respect entre les générations  et support aux nécessiteux sont incorporées dans la culture depuis l’enfance.  ◦ – Pendant Soukkot, le Hassid honore des fruits et arbres typiquement Africains qui n’existent pas naturellement en Europe, le palmier, le cédrat, et la myrthe (loulab, etrog, hadass). ◦ – Le Hassid revet un châle avec des nœuds traditionnels, et aussi des lanières de talismans en peau de vache (les tefilin) spécialement écrits et portés pour des raisons tribales et religieuses. De nombreuses cultures africaines font de même, particulièrement les Peuls. La dévotion au rituel fait de ces objets des marqueurs symboliques essentiels. ◦ – Le Hassid en Europe vivait le Shabbat comme le jour le plus sacré. En ce jour il vivait pleinement comme un Africain en terre d’Afrique, en pleine terre d’Europe. Sans aucune connexion ou dépendance au monde autour lui, vivant sans argent et sans servilité, car pour le Hassid la plus grande proximité avec le spirituel est identifiée non aux nouveautés du rythme profane moderne, mais à la vie traditionnelle et naturelle, chère à tous les Africains.

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